"Je ne t'ai jamais trompé tu sais, même quand j'étais belle... "

 "Je ne t'ai jamais trompé tu sais, même quand j'étais belle... "
Un jour j'aurais assez de volonté pour me casser de là.
J'vous l'promet.


Je voulais rester toute ma vie à ses côtés, qu'il continue à me sourire. Qu'il me parle sans interruption. Qu'on reste côte à côte, bras contre bras, à se raconter notre vie. Je ...sais que je l'aime mais je n'ai aucune envie de l'embrasser, je ne veux pas non plus qu'il me prenne dans ses bras. Je veux qu'il soit là et c'est tout. Je pourrais rester des journées entières ainsi. Juste avec lui. Et je sais que c'est pareil pour lui. Je n'en veux pas plus. Cette simple relation suffit à m'injecter des bouffés de bonheur dans les veines. Et tout est plus simple tant qu'on est heureux. Parce qu'avec lui, c'est pas pareil. C'est tout.


# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:04

Modifié le lundi 21 décembre 2009 08:28

C'est là, contre ton corps; que je me sens le plus mort.

Elle jure comme un charretier, ne tient pas en place, décroche un coup de boule aux importunes. Mais parfois, un éclair d'innocence passe dans ses yeux.


# Posté le mercredi 18 novembre 2009 14:34

Modifié le mardi 15 décembre 2009 12:06

Vous avez une sorte de désespoir hystérique dans votre rire...

Vous avez une sorte de désespoir hystérique dans votre rire...

J'viens te chercher le soir dans les commissariats
Tu chantes comme une baignoire et tu sens la vodka
Soirée entre copines ou virée de mat'lots
Ne change que la comptine les mecs tous des salauds

Puis je te déshabille dans notre lit, chez nous
Je pose mes béquilles souv'nir de ton genou
Dans les bras de Morphée tu dors tout en douceur
Dans mon bras, la morphine atténue la douleur




# Posté le mercredi 07 octobre 2009 07:45

Modifié le lundi 16 novembre 2009 11:30


Parfois je me sens si seul, je ne sais plus
C'est comme si j'avais déjà pris cette route auparavant...
Si seul et ayant si froid, comme si quelque chose m'engloutissait
Aussitôt que je rentre à la maison et ferme la porte
Il y a comme un air de déjà vu, je voudrais quitter cet endroit vraiment
Mais je ne peux pas, et ne le ferai pas
Je dis que j'essaie, mais je sais que c'est un mensonge
Car je ne le fais pas et pourquoi ?
Je ne sais simplement pas






# Posté le mercredi 20 mai 2009 09:34

Modifié le lundi 16 novembre 2009 12:18

> C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.

 >  C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.
COOL TA VIE!

Quand j'étais petite, on me surnommé Blanche-neige avec ma peau blanche, mes cheveux noirs et mes lèvres rouges.


Je suis juste complètement déprimé, je ne vois pas comment me sortir de cette crise, si seulement je pouvais surmonter cette obstacle, mais j'ai besoin d'une ruse qui m'aiderait à me libérer; j'ai pris des coups, je suis tombé en morceaux, je me suis écroulé mais je me suis relevé, j'ai besoin de cette étincelle pour retrouver toute ma tête, et pour que je puisse à nouveau m'approprier le micro, je ne sais pas comment ou pourquoi ni quand, je me suis retrouvé dans la situation où je me trouve j'ai recommencé à me sentir confiné, donc j'ai décidé de reprendre ce stylo, et essayé de mettre en image cette situation; Mais je ne peux l'admettre, ou considérer le fait que j'en ai peut-être fini avec ma plume, j'ai besoin d'un nouvel exutoire, et je connais des choses si difficiles à avaler, que je ne peux pas rester assis là à me noyer dans mon propre chagrin. Mais je sais une chose, le prochain acte à suivre sera difficile pour moi... Nous ne sommes qu'aujourd'hui, demain s'est envolé, tu vas donc devoir marcher un millier de miles. Met toi à ma place , juste pour voir, ce que ça fait d'être moi; Je serais toi, échangeons nos rôles, simplement pour voir ce que ça fait, de ressentir ta peine, et toi la mienne, d'entrer dans l'esprit de l'autre, juste pour voir ce qu'on y trouverait, regardons les choses à travers les yeux de l'autre, ne les laissent pas te dire que tu n'es pas beau, ils peuvent aller se faire foutre, reste fidèle à toi-même. Je pense que je commence à perdre le sens de l'humour, tout est si tendu et maussade, j'ai presque l'impression qu'il faut que je vérifie la température de la salle dès que j'y pénètre, comme si tous les regards étaient portés sur moi, j'essaie d'esquiver tout contact, car si je ne le fais, les portes de conversations s'ouvrent comme si j'en avais envie. Je ne cherche pas d'attention particulière, je veux juste être comme vous, mélangé au reste de la pièce, peut-être vous me dirigerez vers les toilettes les plus proches. Je n'ai pas besoin de serviteur me suivant partout et essayant de me torcher le cul, riant à n'importe quelle des mes blagues alors que la moitié d'entre elles ne sont pas drôle. "Vous êtes un véritable comédien". Malheureusement j'en suis un, je me cache juste derrière les larmes d'un clown, donc pourquoi ne vous assiérez-vous pas tous, pour écouter l'histoire que je suis sur le point de raconter, nous n'avons pas à nous mettre à la place de l'autre. Et vous n'avez pas à marcher un millier de miles. Personne n'a jamais demandé à s'en sortir avec ces mains foireuses avec lesquelles on a du se démerder, on doit prendre ces cartes nous-mêmes et les retourner, ne vous attendez pas à de l'aide, maintenant je pourrais soit juste rester chez moi, enfermer dans mon monde à ruminer et à pleurnicher, ou alors reprendre les choses en main et commencer à m'éveiller. Je n'ai jamais été le genre de gosse qui attend devant la porte, qui fait ses bagages, et qui s'assoit sur le porche de la porte en espérant que son père se montre, car il ne l'a jamais fait, je voulais juste m'intégrer partout où je suis allé, dans toutes les écoles que j'ai fréquenté, j'ai rêvé d'être ce gamin désirable, même si ça voulait dire commettre des actes absurdes. On m'a toujours dit qu'en faisait cette tête je resterai bloqué comme ça, pendant que j'étais là à tenir ma langue "essayant de parler de cette façon...". Puis j'ai collé ma langue sur ce panneau gelé quand j'avais 8 ans, j'ai retenu la leçon, puisque je n'ai plus jamais essayé d'impressionner quiconque de mon entourage... Mais je vous ai déjà raconté toute l'histoire de ma vie, pas seulement basée sur ma description, parce que d'où vous la voyez de là où vous êtes assis, c'est probablement à 110% différent. Je suppose que l'on devrait marcher un mile au moins à la place de quelqu'un d'autre. Pour mes filles, restez fortes, papa sera bientôt à la maison, et pour le reste du monde, Dieu vous a donné les chaussures qu'il vous faut. Alors mettez-les, soyez vous-mêmes, soyez fier de qui vous êtes, et même si ça semble cliché dit ainsi, ne laissez jamais personne vous dire que vous n'êtes pas beau


Eminem ~ beautiful

# Posté le dimanche 24 mai 2009 07:03

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 10:45

« Je ne comprends pas la cruauté mais la violence, si : parfois, il faut que ça sorte. »

«  Je ne comprends pas la cruauté mais la violence, si : parfois, il faut  que ça sorte. »


Alors c'est comme ça. Gamine aux yeux noirs deviendra pute aux yeux vides. Y'a des millions d'étoiles au fond d'son caniveau. Se marier vingt fois par jour, marcher, avoir froid. S'amuser un moment de la buée dans sa bouche, la fumée dans sa tête. Et puis recommencer. Les pervers aux joues grasses, les puceaux maladroits, les businessmen hâtifs. Il s'en fallu de peu mon cher, que cette putain ne fut ta mère. Dis Marylin, tu te rappelles, la musique et la chaleur ? Change de trottoir et souviens-toi. La photo de Sid au dessus de ton pieu, la flamme entre tes doigts et les étoiles au bord des cils. Et puis la coke, le bitume & le vent. Tes yeux trop maquillés. Tes mains tremblantes. Vouloir gerber tout ton être, retourner ton ventre, fermer les paupières. Et encaisser.




Mais jour après jour, c'est la même déprime; Je n'éprouve plus rien en commettant mes crimes !


# Posté le vendredi 22 mai 2009 09:03

Modifié le mardi 15 décembre 2009 12:19

Frankie, 16 ans.Encore un jour se lève sur la planète france

Frankie, 16 ans.Encore un jour se lève sur la planète france

La frontière entre le bien et le mal, le héros et le méchant, le beau et le laid, est, pour moi, plus que floue.



Buy it, use it, break it, fix it, trash it, change it, melt - upgrade it, charge it, pawn it, zoom it, press it, snap it, work it, quick - erase it, write it, get it, paste it, save it, load it, check it, quick - rewrite it, plug it, play it, burn it, rip it, drag and drop it, zip - unzip it, lock it, fill it, curl it, find it, view it, curl it, jam - unlock it, surf it, scroll it, pose it, click it, cross it, crack it, twitch - update it, name it, read it, tune it, print it, scan it, send it, fax - rename it, touch it, bring it, obey it, watch it, turn it, leave it, stop - format it. buy it, use it, break it, fix it, Crash it, change it, melt, upgrade it, charge it, pawn it, zoom it, press it, snap it, work it, quick, erase it, write it, get it, paste it, save it, load it, check it, quick, rewrite it, plug it, play it, burn it, rip it, drag and drop it, zip, unzip it, lock it, fill it, curl it, find it, view it, curl and jam lock it, surf and scroll it, those that click it, gross and crack and twitch update it, name it, read it, tune it, print it, scan it, send it, fax, rename it, touch it, bring it babe, watch it turn and leave, its time for 'matic.


Et enfin, quand t'aura fini de vomir tes tripes, tu seras qui je suis.




# Posté le vendredi 03 avril 2009 12:44

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 08:27

Si tu ne renonces jamais à rien, tu ne vieilliras pas, c'est certain.

Si tu ne renonces jamais à rien, tu ne vieilliras pas, c'est certain.

Au moins 25.000 cas de viols en France chaque année
Un peu plus de 8.000 seulement sont recensés "officiellement"

20 ans de prison pour viol sur mineur, et combien d'année de douleur pour la victime ?

Baise-moi, baise-moi à ta manière, toi le cochon , moi la poupée, baise-moi, fais pas semblant que tu me respectes en me disant de te le dire si ça fait mal, baise-moi, plus vite tu auras commencé, plus vite tu auras fini... Baise-moi, j'en ai rien à foutre de ce que t'as fait de ta journée, je sais que tu en as envie, alors vas-y , baise-moi, et quand ta respiration s'accélèrera, pour devenir saccadée, il en sera de même pour moi, pas par plaisir, pas par désir, mais pour chasser le haut-le-c½ur, qui ne tardera pas à me submerger. Quand tu gémiras, ton corps ruisselant et odorant sur le mien, je ne pourrai me retenir de t'imiter, comme une enfant gâtée qui commence à chigner parce qu'elle s'ennuie... Quand je fermerai les yeux, ton plaisir à son apogée, ce sera par souhait que , quand je les rouvrirai, tu ne seras plus là. Baise-moi , baise-moi, ta semence qui me souille, je te la cracherai un jour à la figure. Baise-moi , baise-moi, ton hésitation me fais peur, que peux-tu bien mijoter encore... Fellation ? Fouet ? j'ai déjà tout enduré. Baise-moi , baise-moi, bientôt je savourerai ma victoire, au tribunal... Baise-moi , baise-moi défonce-moi à m'en faire saigner, si je pouvais en mourir ... Baise-moi , baise-moi, afin que la vérité éclate, aux yeux du monde entier. Baise-moi , baise-moi. Baise-moi ..


« Par les gosses battus, par l'ivrogne qui rentre
Par l'âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l'humiliation de l'innocent châtié, par la
vierge vendue qu'on a déshabillée, par le fils
dont la mère a été insultée. Je vous salue, Marie »



# Posté le mercredi 15 juillet 2009 18:49

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 13:32